https://www.revues.ml/index.php/msp/issue/feed Mali Santé Publique 2026-04-19T17:41:40+02:00 Dr Oumar Sangho mali.sante.publique@gmail.com Open Journal Systems <p>Organe de la Société Malienne de Santé Publique, SOMASAP, la revue Mali Santé Publique (MSP) publie des éditoriaux, des articles originaux, des revues de la littérature sous forme de mise au point, des pratiques, des opinions et débats sous forme d'analyse des politiques de santé, des programmes de santé ou interventions.</p> https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3297 Prévalence de la dengue chez les enfants de moins de 15 ans au CSCom de Yirimadio en commune VI de Bamako, 2024 2026-04-10T19:46:36+02:00 Sidy Bane sbane@icermali.org <p>Introduction : La dengue, est l’arbovirose la plus rependue dans le monde, constitue aujourd’hui par sa forme grave un problème de santé publique. Elle est classée parmi les maladies tropicales négligée. Nous avons conduit cette étude dans le but d’évaluer la prévalence de la dengue dans le district sanitaire de Bamako et environ. Matériels et Méthodes : Nous avons effectué une étude transversale qui s’est déroulée sur une période de 3 mois (du 6 Mars au 30 Mai 2024), auprès des enfants âgés de 0 à 14 ans en provenance de l’aire de santé du CSCom de Yirimadio commune VI du district de Bamako. Nous avons considéré comme dengue positif, les cas de Test de Diagnostic Rapide dengue positif à la protéine non structurale (NS1) et/ou aux anticorps IgM. L’analyse des données a été fait sur le logiciel ‘’IBM SPSS Statistics 25.0. Résultats : Sur un total de 500 patients fébriles enrôlés, 256 avaient été testés positifs pour la dengue soit 51,2%. Le genre masculin étaient majoritaire (54,4%des cas de dengue). Les enfants de [0 à 5] ans représentaient 72,8% contre les classes d’âge [6 à 10] et [11 à 14] ans qui étaient minoritaire avec respectivement 22% et 5,2%. Nous n’avons observé aucune forme hémorragique. Les cas de co-infection dengue-paludisme étaient de 159 cas de coinfections soit 33,4%. Conclusion : La dengue doit être évoqué devant les cas fébriles même quand celui du paludisme est confirmé et de prendre en compte cet aspect dans la mise en place de programme de surveillance de la dengue à Bamako.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3298 Profil épidémiologique des poliovirus au Mali de 2020 à 2024 2026-04-10T19:50:18+02:00 Hanine Keita hankeit77@gmail.com <p>Introduction : Au Mali la détection des cas de poliomyélite se fait à travers la surveillance des paralysies flasques aigués (PFA) et la surveillance environnementale. Cette étude a identifié les cas de poliomyélites confirmées, décrit leurs caractéristiques et déterminé la tendance. Matériel et méthodes : Une étude transversale descriptive a été conduite entre le 1 er janvier et le 31 juillet 2025. Nous avons extrait les données enregistrées du 1 er janvier 2020 au 31 décembre 2024 à partir des bases PFA et surveillance environnementale du ministère de la santé et du développement social. Les données ont été analysées avec Epi Info 7. Résultats : Au total 70 cas (2,2%) issus de la surveillance des PFA et 10 (2,9%) de la surveillance environnementale ont été confirmés variant de poliovirus circulant de type 2 (PVDV2c). Pour les cas de PVDV2c issus de la surveillance des PFA, l’âge médian était de 2 ans (IIQ [1 an ; 3ans]) tandis que 64% étaient de sexe masculin. Par rapport au statut vaccinal, 61,4% des cas étaient vaccinés. Concernant les cas de PVDV2c issus de la surveillance environnementale, les taux d’entérovirus non- polio étaient de 65% en 2020 ; 46% en 2021 ; 42% en 2022 ; 30% en 2023 et 59% en 2024. La promptitude d'acheminement des échantillons au laboratoire de référence était de 50% en 2020 ; 40% en 2021 ; 88% en 2022 ; 75% en 2023 et 87% en 2024. Conclusion : La majorité des PVDV2c détectés au Mali de 2020 à 2024 était des cas humains notamment les garçons âgés de moins de 5 ans. Nous recommandons le renforcement de la vaccination de routine et la surveillance.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3299 Fonctionnalité des groupes de soutien aux activités de nutrition (GSAN) dans le district sanitaire de Bandiagara en 2020 2026-04-10T19:54:01+02:00 Abdouramane Bamani revuemsp@revues.ml <p>Introduction : La malnutrition est un problème universel qui retarde le développement avec des conséquences humaines désastreuses. Le Mali à créer des groupes de soutien aux activités de nutrition (GSAN) pour promouvoir la santé au niveau communautaire. Ces groupes sont mis en place par les communautés avec l’accompagnement technique de l’état. L’objectif était d’évaluer la fonctionnalité des GSAN et la connaissance des mères d’enfants de 0 à 23 mois. Matériels et Méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive ayant concernée les GSAN et les mères d’enfant de 0 à 23 mois. Elle a eu lieu du 21 janvier au 15 février 2020 dans le district sanitaire de Bandiagara au Mali. L’échantillonnage était mixte. L’élaboration du questionnaire et l’analyse ont été faite avec Epi info 7.2.3. La participation était libre et volontaire. Résultats : résultats montraient 10,2% des mères pratiquaient le sevrage progressif ; 58 % pratiquaient la défécation à l’air libre. Les 99,6% GSAN n’exécutaient pas les tâches en binôme ; 95,2% pratiquaient la promotion des bonnes pratiques d’hygiènes et d’assainissement. Il y’avait 61,4% des GSAN qui faisaient la promotion de la lutte antivectorielle ; 22,40% la promotion de la bonne gestion des ordures. Les 77,60% faisaient la promotion de la protection des aliments avec un couvercle ; 64% la promotion du traitement de l’eau de boisson ; 18,90% la promotion de la bonne conservation des aliments et 16,70% la promotion de la désinfection des crudités. Conclusion : l’étude montre une meilleure connaissance de de l’allaitement maternel exclusif, de l’âge et du mode de sevrage par les mères d’enfants. La promotion de la consommation des denrées alimentaires à hautes valeurs nutritionnelles et les conseils pour l’abandon la défécation à l’air libre ont été réalisés par les GSAN.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3300 Investigation de deux cas de noyade dans l’aire de santé de Gogui, district sanitaire de Nioro, région de Kayes, Juillet 2025 2026-04-10T19:56:45+02:00 Abdoulaye Cissé cisseabdoulaye553@gmail.com <p>Introduction : La noyade est une cause majeure de mortalité accidentelle dans le monde, touchant particulièrement les enfants et les populations vulnérables. Au Mali, très peu d’études abordent le sujet, malgré l’importance du phénomène. Le 5 juillet 2025, deux garçons talibés sont décédés par noyade dans un marigot à Gogui. Une mission d’investigation multisectorielle a été dépêchée sur place pour enquêter. Méthodologie : Nous avons conduit une étude transversale descriptive sur la période du 05 au 10 juillet 2025 dans l’aire de santé de Gogui du district sanitaire de Nioro. Les données ont été collectées auprès de la communauté et dans les centres de santé. Les revues documentaires ont été effectués dans le CSRéf de Nioro. Les données ont été analysées dans les logiciels Excel et Epi Info 7.2.5.0. Résultats : deux talibés venus de Gadiaba Kadiel, âgés de 12 et 15 ans de sexe masculin, se sont baignés après une pluie, sans surveillance. Le marigot est profond (≈7 m), sans protection, utilisé pour divers besoins du village. Aucun cas supplémentaire identifié par les familles ou les registres de santé. Le manque de supervision, l’accès libre à des points d’eau dangereux et l’absence d’éducation à la sécurité aquatique sont des facteurs déterminants. Aucune noyade n’avait été rapportée dans ce marigot depuis plus de 20 ans. Conclusion : Cette investigation a mis en lumière les risques de noyade pour les enfants, en particulier les talibés, dans des zones rurales sans dispositifs de prévention. Elle souligne la nécessité urgente de mettre en place une surveillance communautaire des points d’eau.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3301 Evaluation de la qualité des données et de l'utilisation efficace du DHIS2 dans le suivi du programme de VIH/SIDA et tuberculose au Mali, 2024 2026-04-10T19:58:45+02:00 Cheick Abou Coulibaly cheiclcly2014@gmail.com <p>Introduction : L'Organisation mondiale de la Santé considère le système d’information sanitaire comme un des six piliers essentiels du système de santé pour atteindre l'objectif de «la santé pour tous ». Son efficacité garantit la production, l'analyse, la diffusion et l'utilisation d'informations fiables et actualisées sur les déterminants de la santé. L’objectif de cette étude était d’éévaluer la qualité des données et de l'utilisation efficace du DHIS2 dans le suivi des programmes de VIH/SIDA et la tuberculose au Mali en 2024. Méthodologie : Il s’agit d’une étude transversale mixte, une analyse secondaire des données de l’enquête. En utilisant l’intégralité des données dans la base. Elle s’est étendue de Septembre 2023 à Septembre 2024. Résultats : L’utilisation du DHIS2 a modifié la qualité des données en améliorant ces dimensions de complétude, et de promptitude à 91,6%. Le Problème de connexion internet a été le plus retrouvé comme facteurs empêchant son utilisation 83,3%. Les obstacles qui affectent son adoption ont été marqué par l’instabilité de la connexion internet 55,5%, la perturbation de la plateforme 25%, l’insuffisance des outils informatique 14%, le manque de formation 11,1%, la surcharge du travail et non maitrise de certaines fonctionnalités 2,7%. Conclusion : Cette étude a permis de mettre en lumière le niveau de performance du DHIS2 au Mali, et de dégager ses forces et faiblesses. Le manque de formation, l’instabilité de la connexion internet ; l’insuffisance d’outil informatique sont quelques faiblesses qui affectent sa mise en œuvre optimale.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3302 Analyse des données épidémiologiques de la rougeole de 2004 à 2013 à l’Institut National de Santé Publique au Mali 2026-04-10T20:00:58+02:00 Fanta Sangho sanghofanta@gmail.com <p>Introduction : La rougeole demeure une maladie virale extrêmement contagieuse et conduit parfois à des épidémies. L’objectif était d’analyser les données épidémiologiques de la rougeole de 2004 à 2013 au Mali. Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale réalisée du 1 er Octobre 2024 au 31 septembre 2025 à l’Institut National de Sante Publique. Les données ont été traitées et analysées avec SPSS 27.0.1. Les durées ont été catégorisées en 3jours, 3- 7jours et ≥7jours. La tranche d’âge a été catégorisée en 0-4ans, 5-9ans, 10-14ans et ≥15 ans. Le test de Khi de Pearson ou le test exact de Fischer ont servi pour la comparaison de fréquences au seuil de significativité de 0,05. Résultats : L’analyse a porté sur 3 411 cas de rougeole dont les données répondaient aux critères d’inclusion sur le total des 12 724 enregistrés. Le sexe masculin représentait 53,2%, les 0-4ans étaient de 35%, et Bamako comptait 30,6% de cas. Les 99,7% des échantillons étaient adéquats à l’arrivé au laboratoire. Les 51,5% des échantillons ont été prélevés dans les 3 jours et 61,1% envoyé dans les 3 jours. Au total, 57% de cas ont été confirmés. Le pic de cas (859 confirmés/1.142 suspects) a été enregistré en 2010 dont 73% à Bamako. La région de Kidal avait 95,6% d’échantillon adéquat avec une relation significative entre l’adéquation et la région. Conclusion : Le laboratoire joue un rôle clé dans la surveillance de la rougeole. L’amélioration de ce système nécessite une coordination adéquate entre les différents acteurs.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3303 Forte prévalence et profil clinique du paludisme en zone hyperendémique au Mali en 2021 2026-04-10T20:03:16+02:00 Hamadi Sissoko hamady.sissoko@icermali.org <p>Introduction : La Région africaine de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a enregistré 246 millions de cas de paludisme en 2023, soit 94 % des cas mondiaux. Au Mali, le paludisme représente 39 % des consultations. La connaissance des indicateurs est essentielle pour adapter les stratégies. Méthodologie : Une étude transversale prospective a été menée au centre de santé communautaire de Fakola, en zone endémique, de juin à novembre 2021. Un questionnaire a permis de recueillir des données cliniques, biologiques et sociodémographiques. Les données ont été saisies dans Excel 2016 et analysées avec Epi Info 7. Le diagnostic reposait sur le test rapide OnSite ™ "Malaria Pf/Pan Ag Rapid Test". Résultats : Sur 317 personnes consultées, 224 étaient positifs, soit une fréquence de 70,67 %. Parmi elles, 52,2 % étaient des femmes. Le paludisme grave représentait 29,3 % des cas, avec Plasmodium falciparum responsable de 98,2 %. La fièvre était le symptôme principal (90,6 %), suivi de l'anémie sévère (5,5 %), dont 0,6 % lié à P. malariae et P. ovale. Une association significative a été observée entre la non-participation à la CPS et le paludisme grave (p = 0,019). D'autres espèces comme P. vivax, P. malariae et P. ovale ont été identifiées dans le sud du Mali. Conclusion : Le paludisme simple, dû à P. falciparum, touchait surtout les enfants de moins de 5 ans. Malgré une bonne couverture apparente de la CPS, la prévalence restait élevée. La corrélation entre non-participation à la CPS et paludisme grave souligne l'importance des programmes de prévention.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3304 Forte prévalence et profil clinique du paludisme en zone hyperendémique au Mali en 2021 2026-04-10T20:05:15+02:00 Kassoum Sangaré revuemsp@revues.ml <p>Introduction : Le manque d’hygiène et l’insalubrité des denrées alimentaires constituent un problème de santé publique. Au Mali l’incidence des maladies diarrhéiques était de 313950 cas dont 11995 cas incriminant les aliments selon les données du DISH2 en 2018. Cette étude vise à évaluer les mesures d’hygiène au niveau des boulangeries de la commune VI de (Bamako). Matériels et méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive. Elle a porté sur les locaux de 5 boulangeries et agents (5 gérants, 5 chefs d’équipe et 25 agents) de boulangeries du quartier de Magnambougou en commune VI du district de Bamako. La collecte de données a été faite à partir d’un questionnaire, d’une grille d’entretien et d’observation. Les données ont été analysées par SPSS Version 21. La participation était libre et volontaire. Résultats : Soixante-douze pourcent des travailleurs ne connaissaient pas le certificat médical et 100% n’avaient pas ledit certificat et n’avaient pas fait une visite médicale. Quatre pourcents des travailleurs ne connaissaient pas le lavage des mains au savon et 68% d’entre eux ne savaient pas qu’il fallait une tenue spéciale pour le travail et aucun agent ne le porte. La distance entre le local et les latrines dans les boulangeries ne respectaient pas la norme dans 40% des boulangeries. Cinquante-six pourcent du personnel ont rapporté qu’ils ont lavés leurs mains au savon avant de travailler, mais à l’observation 100% des travailleurs ne l’ont pas pratiqué. Conclusion : Les résultats de l’étude montre que les établissements alimentaires ne respectent pas les règles de l’hygiène alimentaire et des locaux de préparation des aliments. Le port de bavette et de gant et de tenue spécifique n’étaient pas respectés.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3305 Identification et suivi des personnes contacts à la COVID-19, à Tombouctou au Mali en 2020 2026-04-10T20:07:27+02:00 Bocar Mahamane Traore bocar.traore.2021@alumni-usenghor.org <p>Introduction : La recherche des contacts représente un enjeu majeur dans la prévention et la gestion des maladies infectieuses, à l'instar de la COVID-19. La présente étude visait à déterminer l'efficience du suivi des sujets contacts de la COVID-19 dans la région de Tombouctou en 2020. Matériels et Méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale menée du 27 avril au 15 juillet 2020 à Tombouctou auprès des sujets contacts COVID-19 positifs. Résultats : Sur 1 049 sujets contacts investigués, l'âge moyen était de 25,25 ± 16,20 ans et le sex-ratio hommes/femmes de 1,2. Les participants âgés de 15 à 24 ans constituaient 29,84%. La population d’élèves représentait 39,14%, les femmes au foyer 16,11% et les artisans/ouvriers 13,06%. Pour les liens des sujets contacts aux cas positifs, les autres membres de la famille (72,74%), les conjoint(e)s (10,1%) et les amis/proches (9,15%) étaient plus représentés. Le type 1 était majoritaire, soit 91,52%. L’identification durant la première semaine représentait 91,70% contre 8,30% pendant la deuxième semaine. Environ 60,23% ont réalisé le PCR parmi lesquelles 10,91% de positifs, soit un taux d’attaque de 6,57%. Le taux de létalité de 2,89%. Le pic des cas positifs était observé à la semaine S22. Conclusion : Notre étude a permis de mettre en évidence l’importance de la contamination des personnes contacts (1 sujet contact positif sur 9 testés). Nous retrouvions aussi un risque de décéder, de 2,89% relativement important. Ces résultats mettent en avant l’importance majeure d’identifier et de tester les personnes contacts pour une meilleure riposte.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3306 Connaissances des chirurgiens-dentistes du district de Bamako face à la réalisation de prothèse fixée, 2023 2026-04-10T20:09:50+02:00 Bougadary Coulibaly bougadary2368@yahoo.fr <p>Introduction : Les dysfonctions de l’appareil manducateur causées par l’absence de dents ont des répercussions sur la santé générale mais aussi sur la qualité de vie orale. L’objectif de ce travail était d’évaluer les connaissances des dentistes du District de Bamako face à la réalisation de prothèse fixée. Méthodologie : Il s’est agi d’une étude transversale descriptive réalisée du 04/08/2023 au 04/10/2023. Nous avons inclus les chirurgiens-dentistes du District de Bamako. Le questionnaire était anonyme et les données collectées étaient confidentielles. Le traitement et l’analyse des données ont été effectués sur le logiciel SPSS version 26. Résultats : Le sexe masculin était le plus représenté avec 78 % des cas, avec un sex ratio 3,5%. La tranche d’âge de 25-35 ans a été la plus représentée avec 71,7%. Tous les chirurgiens-dentistes affirmaient avoir des connaissances en Prothèse Fixée. Environ 76,1% faisaient les prothèses fixées unitaires et plurales. Suivis de ceux qui font uniquement les prothèses fixées unitaires avec 15,2%. Parmi les couronnes et les pièces prothétiques réalisées, les couronnes céramo- céramiques, les couronnes céramo-métalliques et les couronnes à incrustation vestibulaire étaient les plus réalisées avec 45,7%. Pour 26,1% des participants le choix des ancrages reposait sur l’anatomie, la morphologie, le groupe et la vitalité pulpaire de la dent. L’alginate était le matériau d’empreinte le plus utilisé par 67,4% des praticiens. Conclusion : cette étude montre que les chirurgiens-dentistes ont besoin de formation continue surtout en prothèse fixée. Il s’est avéré qu’ils n’étaient pas au même niveau d’information et que la majorité présentait une insuffisance de connaissances, attitudes et de pratiques.</p> 2026-04-19T00:00:00+02:00 (c) Tous droits réservés 2026 https://www.revues.ml/index.php/msp/article/view/3308 Revue MSP Tome XV_N°2-Déc2025 SOMMAIRE 2026-04-19T17:41:40+02:00 Akory Ag Iknane akory.agiknane@gmail.com <p>.</p> 2025-12-31T00:00:00+01:00 (c) Tous droits réservés 2026